Le Phare


Au large de la Cornouailles anglaise, Combe Island abrite une Fondation qui permet à des personnalités de venir jouir de la quiétude de ce lieu coupé du monde et de se ressourcer à l’iode marin. Outre les résidents permanents, Nathan Oliver, un écrivain de réputation internationale, y séjourne régulièrement, accompagné de sa fille Miranda et de son secrétaire Dennis Tremlett. Jusqu’au jour où l’un des habitants de l’île meurt dans des conditions pour le moins suspectes. Chargé de mener une enquête discrète, car Combe Island doit prochainement servir de cadre à un sommet international, le commandant Dalgliesh acquiert très vite la certitude qu’il s’agit d’un crime. Mais une autre menace, beaucoup plus insidieuse, guette l’île…

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Editions : Le Livre de Poche

Mon avis : Lorsque ce livre m’a été donné, la couverture m’a immédiatement tapée à l’œil et donnée envie de découvrir ce que cache le titre « Le Phare ».

Phyllis Dorothy James a publié ce roman policier en 2005. Mais c’est le 13ème titre du cycle consacré aux enquêtes d’Adam Dalgliesh. Pour ma part, c’est la 1ère fois que je lis cette auteure et donc je n’ai pas de comparaison possible avec ses livres précédents. Cependant, je peux déjà dire que j’ai passé un agréable moment en compagnie du commandant Dalgliesh, de Kate et Benton, deux inspecteurs qui mènent l’enquête à ses côtés.

Avec des personnages bien campés, même si complexes, j’ai trouvé l’histoire bien construite et un réel suspens. L’écriture est très belle et recherchée, mais petit bémol : il y avait trop de redondance à mon goût avec des énonciations des faits et des descriptions inutiles. D’ailleurs il faut lire 130 pages environ, avant que le suspens débute réellement. Ce que je trouve, un peu long ! Toutefois cela n’enlève rien au plaisir de la lecture. Plus j’avançais dans l’histoire et plus je voulais savoir qui était responsable de cette mort. Parce qu’il faut bien le dire, P.D. James a fait un travail remarquable. Je me suis moi-même retrouvée dans ce huis-clos où la tension est palpable et à me demander comment s’en sortir vivante ? A plusieurs reprises et pour diverses raisons, les enquêteurs jouent avec le diable et frôlent l’irrémédiable. Et j’ai trouvé cela très palpable grâce au vocabulaire que l’auteure a utilisé.

Pour toutes ces raisons, je conseillerai vivement à mon entourage de lire ce roman. Et pour ma part, j’ai bien l’intention de relire P.D James à l’avenir !

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