Le pèlerin de Compostelle


En 1986, Paulo Coelho a entrepris le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, sur la route légendaire qu’empruntent les pèlerins depuis le Moyen Âge. « A cette époque, dit-il, ma quête spirituelle était liée à l’idée qu’il existait des secrets, des chemins mystérieux, des gens capables de comprendre et de contrôler des choses défendues à la majorité des mortels. Je croyais que ce qui est difficile et compliqué mène toujours à la compréhension de mystère de la vie. » 

De ce voyage véritablement initiatique, dont il relate ici les étapes, l’homme est sorti transformé : désormais convaincu que « l’extraordinaire se trouve sur le chemin des gens ordinaires », il s’est attaché, en tant qu’écrivain, à restituer dans un style simple, fluide, la richesse de notre réalité intérieure, dans le souci de partager son expérience avec tous.  

Le Pèlerin de Compostelle occupe dans l’oeuvre de Paulo Coelho une place privilégiée : non seulement il est le creuset de ses livres ultérieurs, et notamment de L’Alchimiste, mais l’auteur y expose aussi de façon très complète sa philosophie humaniste et la profondeur de sa quête.

Le pèlerin de compostelle

Mon avis : Totalement conquise il y a quelques années avec son  roman « L’Alchimiste » et d’autres de ses romans par la suite, j’ai voulu relire Paulo Coelho. J’ai laissé de côté cet auteur depuis trop longtemps et ce n’est pas faute de ne pas avoir ses livres, ni de ne pas l’aimer, bien au contraire, mais par envie tout simplement. J’ai donc décidé de lire « Le pèlerin de Compostelle » qui est tout simplement une petite pépite.

Ici c’est un roman philosophique, initiatique et spirituel. L’auteur y révèle son parcours initiatique qu’il avait entrepris en 1986. Il y témoigne avec beaucoup de simplicité, de sincérité et toujours fidèle à sa plume qui au fil des pages n’est que message d’amour.

Ici Paulo Coelho a pour objectif d’obtenir « son épée » signe qu’il a atteint la connaissance du RAM et qu’il devient alors Maître et Chevalier de l’Ordre. Et c’est avec l’aide de son guide, Petrus, qu’il découvre « Les pratiques du Ram » tout au long de son voyage. Celles-ci vont lui permettre de trouver son épée et surmonter les épreuves. Mais le chemin est long, difficile, semé de rencontres mais aussi d’embûches. Grâce à son maître, il apprend à faire des exercices bien précis qui le mèneront vers un désir de changement par la suite. Mais il doit aussi savoir que ce changement ne modifiera en rien sa destinée car c’est seulement un acte volontaire pour être satisfait de son quotidien. 

S’il apprécie le voyage en lui-même, il constate que cette aventure peut être vécue avec peine ou acceptée avec amour. Et c’est pendant cet interminable parcours qu’il comprend aussi pourquoi il l’a entrepris. Car même si au départ de ce voyage il est animé par un but bien précis, c’est seulement lorsqu’il prend la direction de ce but qu’il comprend son véritable sens.

Une fois de plus, je peux affirmer que Paulo Coelho fait partie de mes auteurs favoris. Avec chacun de ses livres, on peut apprendre et tirer des leçons pour nos propres vies. Toujours avec simplicité et sincérité, il rend les enseignements qu’il a appris, accessibles à tous et pour tous.

Une belle preuve de son côté humaniste !

 

Une réflexion sur “Le pèlerin de Compostelle

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