Un jour, il y aura autre chose que le jour


Coucou les amis,

Je vous reviens aujourd’hui avec la chronique d’un livre reçu dans le cadre d’une « Masse critique Babélio ». J’ai eu la chance d’être sélectionnée pour la 1ère fois et ce fut vraiment une  bonne surprise ! Bien entendu, je garde toute objectivité quant à mon avis sur ce livre. Peu importe si j’ai aimé ou pas cette lecture, l’essentiel est de donner mon avis. 

Allez c’est parti, je ne vous fais pas attendre plus longtemps 😉

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Un soir de tempête et de ténèbres, entre terre et mer, une frêle silhouette chavire contre le vent. Bonnet canari, bottes vertes, Englo, un petit garçon venu d’on ne sait où et envoyé là par sa mère, vient toquer à une porte. Un feu de bûches ; un bol de soupe ; on l’attendait… Cette famille sera la sienne, des gitans sédentarisés, un peu funambules, un peu magiciens – danseuses et ferrailleurs, cartomanciennes et guérisseurs.
Peu à peu, malgré la violence, malgré l’abandon, Englo se fait à cette tribu. Mais y trouvera-t-il vraiment sa place ?

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Mon avis : Je découvre pour la première fois l’écriture de Diane Peylin avec ce roman déjà publié en 2012 avec pour titre « Sang Tsigane » aux éditions Les Nouveaux Auteurs. Ce titre est inspiré d’un poème de Boris Vian. J’ai beaucoup apprécié l’histoire dans son ensemble, mais aussi la plume de l’auteure, fluide, sans redondance et avec beaucoup de subtilité. Elle a réussi à me captiver et me donner envie de poursuivre cette lecture.

Les personnages sont drôles, étranges parfois, tous avec leur part d’ombre et leurs bizarreries, ils m’ont beaucoup plu. Zorita, la doyenne et peintre, Azlan, le chaisier à la musculature incroyable, Ilmiya, la chanteuse et acrobate, Pepindorio, le saltimbanque et bien d’autres encore… Le plus attachant de tous est « Englo », un petit garçon de six ans, confié par sa maman à cette famille qu’il ne connaît pas. Englo ne se souvient pas de son prénom, alors cette nouvelle famille l’appellera ainsi dès son arrivée. Ici, il ne connaît rien ni personne mais il est très vite adopté par deux personnages féminins principalement : Sidi et Adrienne, de fidèles alliées. Mais malgré son jeune âge, Englo remarque les fêlures de cette famille qui inconsciemment le rejette.

Cette histoire est très représentative de la culture tzigane où la tradition reste entière. La solidarité, cet état d’esprit qui est le leur, est aussi parfaitement mise en exergue surtout lors de certains évènements.

Plus je tournais les pages et plus j’avais hâte de connaître la suite. Je ne me suis ennuyée à aucun moment, sauf peut-être avec les quatre premiers chapitres où l’auteure met la situation en place. À partir de là un doute a subsisté dans ma tête. Et c’est seulement à la fin que j’ai pu voir que mon intuition était juste. La fin a été moins surprenante pour ma part, mais n’a rien enlevé au plaisir de cette lecture.

Diane Peylin évoque les drames que tous peuvent connaître avec sensibilité et finesse. Un livre magnifique qui soulève le cœur… J’aurais grand plaisir à découvrir d’autres de ses romans.

Petit plus : Diane Peylin sera présente au Salon du livre à Paris le Samedi 17 Mars 2018 (Pour les chanceux qui peuvent s’y rendre 😉

 

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