Le chat qui parlait aux fantômes


Des fantômes hantent-ils réellement la ferme Musée Goodwinter ? Qwilleran ne le pense pas, bien qu’Iris Cabb, son ex-gouvernante, l’affirme. Tous les soirs, d’étranges bruits se font entendre : coups, cris étouffés, gémissements que seule Iris perçoit. Qwill attribue ces phénomènes à l’imagination débordante d’Iris jusqu’au jour où il la trouve littéralement « morte de frayeur » sur le sol de sa cuisine. Le coroner conclut à une crise cardiaque; mais, ses soupçons éveillés, Qwill s’installe dans l’appartement de fonction du Musée et ce sont maintenant ses deux siamois, Kao K’o Kung dit Koko et Yom Yom qui ont un étrange comportement. Et il ne faudra pas moins de toute l’astuce de Koko pour que Qwill découvre, enfin, la vérité sur les tragédies passées et présentes et sur le squelette qui dormait dans les placards de la famille Goodwinter.

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Le chat

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Mon avis : C’est avec ce 2ème livre que je redécouvre la plume de Lilian Jackson Braun, le 10ème d’une grande série de livres dont le 30ème et dernier reste inachevé. J’ai donc rencontré Jim Qwilleran , chroniqueur millionnaire, par le plus grand des hasards. Mais je dois bien avouer que c’est grâce à ce petit chat sur la première de couverture que mon regard s’est porté sur ce livre.

Jim a été journaliste, spécialiste des enquêtes criminelles pendant plus de vingt-cinq ans au Pays d’En-bas. Toujours animé par une certaine curiosité, telle Miss Marple qui fourre son nez partout ! À présent, il vit avec ses deux chats siamois, Yom-Yom et Kao K’o Kung dit Koko, dans le comté de Moose situé « à 600 km au nord de partout » . Dotée de paires de vibrisses supplémentaires, Koko a des facultés très spécifiques. Et lorsqu’une connaissance de son maître est assassinée, il pousse des hurlements et ne cesse de faire tomber des livres. Ses comportements deviennent alors de plus en plus incompréhensibles. Un fantôme logerait-il en ces lieux ?

Puis Qwill reçoit un appel téléphonique étrange de sa voisine, Mrs Cobb Iris, une personne qu’il apprécie beaucoup . Il se rend chez elle et découvre son corps sans vie. Dévouée à ce dernier, elle fut sa gouvernante et était devenue depuis conservatrice du musée de la ville.  Alors Qwilleran n’hésite pas à prendre la place de conservateur par intérim pour mieux découvrir ce qui s’est passé. Mais un autre événement vient s’ajouter, tout aussi triste mais dont je ne vous dirais rien.

Si vous pensez lire un thriller macabre et cruel, vous faites fausse route.  Ici il ne s’agit pas tant d’une vraie enquête policière, mais plutôt de la vie de gens du comté de Moose. C’est seulement vers la fin du livre,  qu’il est question de la résolution de la mort d’Iris Cobb. Mais si vous aimez les chats, alors ce livre pourra peut-être vous plaire !

J’avoue avoir passé un agréable moment de lecture, même s’il m’a fallu beaucoup de temps pour lire ce roman. L’idée qu’un chat puisse permettre à son maître d’élucider une enquête est très originale et cela m’a bien plu. Par contre, j’ai eu un peu de mal avec tous les personnages, mais malgré ça, je pense relire Lilian Jackson Braun à l’avenir.

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout et Bonne lecture à vous !

2 réflexions sur “Le chat qui parlait aux fantômes

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