Chaque jour, j’écoute battre mon coeur


Coucou tout le monde,

Enfin me revoilà parmi vous ! Je ne sais pas pour combien de temps, mais aujourd’hui j’ai vraiment envie de venir partager l’une de mes dernières lectures avec vous.

Alors pour commencer, j’ai décidé de vous parler d’un livre qui m’a énormément plu et qui m’a fait du bien.

Il s’agit de

Résumé : Comment peut-on expliquer qu’une femme dont l’espérance de vie à dix-sept ans était de six mois s’apprête aujourd’hui à fêter ses cinquante ans ? Quelle force permet de se relever, de voir une opportunité dans la difficulté ?
Charlotte Valandrey, séropositive et greffée cardiaque, s’est construit au fil des épreuves une philosophie de vie unique : l’optimisme vrai. Son principe ? Se concentrer sur la réalité de l’instant présent, sur tout le potentiel que l’on a en soi, et aimer vraiment la personne que l’on est. En alliant optimisme, bienveillance et vérité thérapeutique, Charlotte a appris à dépasser ses émotions négatives, à mobiliser ses ressources intérieures, à motiver son corps et son esprit vers un seul but : jouir de la vie ici et maintenant.
Cet ouvrage de « dévoilement de soi » offre toutes les clés pour savourer le présent, croire en sa volonté, en son pouvoir d’action, se libérer de ses peurs et devenir le meilleur de soi-même. Charlotte y partage son expérience et livre en toute sincérité ses secrets, ses exercices et ses techniques – ses mots aidants, ses plans d’action, sa méthode ADIVA…

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Ce n’est pas le premier livre de l’auteure que je lis, mais j’avoue que celui-ci est magnifique !

Femme forte et pleine d’humilité, Charlotte Valandrey , nous livre avec beaucoup de douceur les épreuves qu’elle a traversées. De sa séropositivité à sa greffe du coeur, elle partage en toute simplicité son combat, sa volonté et sa force de vivre qui lui ont permis de lutter et de survivre.

À travers « Chaque jour, j’écoute battre mon coeur », elle nous livre ses vérités lors de ce combat. Même si sa séropositivité et sa greffe du coeur auraient pu l’emporter, elles l’ont rendue plus forte et l’ont poussé à se dépasser, à s’écouter, se comprendre et à s’accepter pour enfin réussir à avancer toujours plus loin.

Elle nous montre que même si les épreuves nous semblent insurmontables, nous sommes bien plus forts que ce que l’on croit et que nos pensées positives, nos actions peuvent modifier notre futur. Vivre le moment présent, croire en soi, en l’avenir et laisser nos peurs de côté pour nous permettre enfin de trouver le meilleur dans ce qui nous semble le pire.

Avec de simples mots, mais tellement forts et personnels, Charlotte Valandrey m’a beaucoup apporté sur bien des points, femme forte et courageuse, je l’admire pour tout son parcours.

Je vous conseille vivement ce livre car il vous redonne espoir dans les moments les plus difficiles. En tout cas chez moi, ça a marché !

Bonne lecture à tous et à bientôt pour d’autres partages 😉

Book Haul #Février 2019


Coucou la compagnie,

Cela fait quasiment 6 mois que je n’ai pas craqué. Oui, oui, vous lisez bien 6 mois sans achat livresque. Alors ce mois-ci je me suis accordée un petit craquage 😉

Actuellement j’ai très envie de varier mes lectures. Alors entre le développement personnel et la fiction, vous constaterez que mes choix sont très hétéroclites.

Allez c’est parti, je vous montre tout ça !

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* Le meilleurs des mondes  Aldous Huxley

4ème de Couverture : Voici près d’un siècle, dans d’étourdissantes visions, Aldous Huxley imagine une civilisation future jusque dans ses rouages les plus surprenants : un État Mondial, parfaitement hiérarchisé, a cantonné les derniers humains  » sauvages  » dans des réserves. La culture in vitro des fœtus a engendré le règne des  » Alphas « , génétiquement déterminés à être l’élite dirigeante. Les castes inférieures, elles, sont conditionnées pour se satisfaire pleinement de leur sort. Dans cette société où le bonheur est loi, famille, monogamie, sentiments sont bannis. Le meilleur des mondes est possible. Aujourd’hui, il nous paraît même familier…

Livre déjà lu mais envie de l’avoir dans ma bibliothèque car c’est mon livre préféré ❤ ❤ ❤ ❤  Vous pouvez retrouver la chronique ICI

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*Cupidon a des ailes en cartons  Raphaëlle Giordano

4ème de Couverture : Meredith aime Antoine. Éperdument. Mais elle n’est pas prête. Comédienne en devenir, ayant l’impression d’être encore une esquisse d’elle-même, elle veut éviter à leur histoire de tomber dans les mauvais pièges de Cupidon. Alors, il lui faut se poser les bonnes questions : comment s’aimer mieux soi-même, aimer l’autre à la bonne distance, le comprendre, faire vivre la flamme du désir ? Meredith pressent qu’avec ce qu’il faut de travail, d’efforts et d’ouverture, on peut améliorer sa capacité à aimer, son  » Amourability « .

Son idée ? Profiter de sa prochaine tournée avec sa meilleure amie Rose, pour entreprendre une sorte de  » Love Tour « . Un tour du Moi, un tour du Nous, un tour de l’Amour.

Aussi, afin de se préparer à vivre pleinement le grand amour avec Antoine, elle doit s’éloigner. Prendre le risque de le perdre pour mieux le retrouver. Ils se donnent 6 mois et 1 jour. Le compte à rebours est lancé, rythmé par les facéties de Cupidon.

Meredith trouvera-t-elle ses réponses avant qu’il ne soit trop tard ?

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* Le jour où j’ai appris à vivre  Laurent Gounelle

4ème de Couverture : Imaginez :  vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire, vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle.

C’est ce qui va arriver à Jonathan. À la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d’expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie…

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Voilà pour ce mois-ci et je pense que c’est déjà pas mal !

Si vous souhaitez faire une lecture commune, faites-moi signe 😉 J’aurais plaisir de les découvrir et en parler avec vous ! Et n’hésitez à partager vos trouvailles ci-dessous en commentaire.

Merci pour votre visite et bonne lecture 🙂

Bilan 2018 et mes voeux pour 2019


Bonne Année 2019 à tous !

Bonheur, joie, amour et santé pour tous ! Sans oublier de belles lectures 😉

Après quelques semaines d’absence (les joyeusetés de connexion internet grrrr), j’en profite pour vous faire un tout petit bilan de l’année 2018. Mais avant d’aller plus dans les détails, je voulais tous vous remercier. En l’espace de quelques mois, j’ai eu le plaisir d’avoir plus d’échanges avec certain(e)s d’entre vous et même avec des auteurs(e). De recevoir des services de presse (désolée pour ceux que je n’ai pas encore chroniqué), d’avoir plus de vues sur le blog. Mais aussi de faire partie de cette belle et grande famille qu’est la  » blogosphère littéraire ». Elle m’apporte énormément et j’ai bien l’intention de lui donner le meilleur de moi-même cette année.

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Quelques chiffres :

  •  39 articles (16 de plus qu’en 2017)
  • 1633 vues ( 31 vues en 2017)
  • 848 visiteurs (504 en 2017)
  • 66 commentaires (50 de plus qu’en 2017)
  • 35 nouveaux abonnés
  • 25 pays (10 de plus qu’en 2017)

Les chroniques plébiscitées :

d’autres articles relatifs à la lecture

2018, c’est aussi l’année de la création de compte/groupe

  • Instagram : FandeLectureARA
  • Pinterest : Fan de lecture
  • Facebook : Groupe « Fan de Lecture club »

D’ailleurs si vous souhaitez m’y rejoindre, faire des partages et faire de jolies découvertes, n’hésitez pas 😉 Vous y serez les bienvenus.

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Je n’ai pas atteint les objectifs que je m’étais fixé, mais je suis tout de même ravie de ces résultats. J’espère aussi vous avoir donné envie de découvrir certaines de mes lectures.
Avec des idées plein la tête, du temps pour les mettre sur papier et les partager avec vous, j’ai bon espoir de les voir augmenter encore en cette nouvelle année 2019. Je vous retrouve très vite pour de nouveaux articles. A très bientôt !

Bonne Année 2019 

 

Le rituel de Sélène


Et si votre destin était contrôlé ? Qu’imaginez vous pour votre avenir ? Seriez vous un paria ou plutôt gouverneur? Quel sont vos rêves ? Le rituel a choisi pour Sélène, elle n’a pas eu son mot à dire concernant son futur. Elle a dû apprendre à l’accepter et faire des choix en connaissance de cause. Mais quels choix sont vraiment pertinents dans un avenir incertain ?

le rituel de Sélène

Mon avis : Je viens tout juste de refermer le livre de Mélanie D. une toute nouvelle auteure et que dire à part « Whaouuu !!! » Pour un premier roman, c’est impressionnant sur bien des points.

Après l’explosion d’un grand laboratoire pharmaceutique dans un passé lointain, les trois quarts de la terre sont devenus inhabitables. Mais aujourd’hui le problème est le même car une grande partie de la terre reste toujours inexploitable. Seules deux personnes aux symboles identiques peuvent modifier l’avenir et les règles qui régissent ce nouveau monde. Alors pour les retrouver, un programme de rituel a été instauré. Les habitants sont donc soumis à des tests. Si les résultats sont positifs, ils peuvent partir sur les « Terres Arides » dans le cas contraire, l’issue est fatale.

Sélène Park, personnage principal, doit faire face à ce rituel qui déterminera son avenir. Mais ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’après ce rituel échoué, elle devra obligatoirement aller sur les terres arides. Elle devra aussi faire le choix face à certaines révélations sur des personnes proches, ainsi que faire certaines rencontres et s’ensuivra alors des prises de décisions irréfutables de sa part. En parallèle, elle a pour but de retrouver une personne qui compte énormément pour elle. Mais est-ce une bonne ou mauvaise idée ? Je vous laisse tout le loisir de le découvrir 🙂

Si vous aimez les rebondissements et le suspens, je peux vous vos assurer qu’ils sont au rendez-vous ! Cette dystopie est captivante et émouvante à certains moments. Sélène est un personnage attachant, écorché et abîmé. Mais si l’on saisi certains détails de l’histoire, il est facile de comprendre pourquoi. D’ailleurs si Sélène avait été différente, ça n’aurait pas été la même histoire et elle n’aurait plus aucun sens.

La première de couverture, elle peut paraître sobre mais pourtant elle coïncide à merveille avec l’histoire. Quant à l’écriture de l’auteure, elle est fluide, captivante et je peux même dire qu’elle n’est pas ennuyeuse comme celle de certains néophytes. Selon moi, il faut une certaine maturité pour pouvoir écrire de cette façon et pour cela, Mélanie a très bien réussi. Je vous le conseille vivement sans aucune hésitation.

Pour celles/ceux qui souhaitent le découvrir, il faudra attendre encore un petit peu car sa sortie est prévue pour le 10 octobre prochain.

Et si tu passes par là, merci Mélanie pour cette belle découverte à laquelle je ne m’attendais pas du tout, pour ta confiance et Bonne chance pour la suite 😉

Merci pour votre visite et bonne lecture !

Rentrée Littéraire 2018 (2ème partie)


Salut les amis,

Aujourd’hui je reviens vous proposer encore quelques livres qui ont attiré mon attention pour cette nouvelle « Rentrée littéraire 2018 ». Je sais parfaitement que je ne les lirais pas dans l’immédiat et que je ne pourrais pas forcément mes les procurer. Mais je les note, sait-on jamais si ….?

Assez blabater, voici ma sélection :

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Trois fois la fin du monde

23/08/2018   Trois fois la fin du monde de Sophie Divry (Noir sur blanc)

Après un braquage avec son frère qui se termine mal, Joseph Kamal est jeté en prison. Gardes et détenus rivalisent de brutalité, le jeune homme doit courber la tête et s’’adapter. Il voudrait que ce cauchemar s’’arrête. Une explosion nucléaire lui permet d’’échapper à cet enfer. Joseph se cache dans la zone interdite. Poussé par un désir de solitude absolue, il s’’installe dans une ferme désertée. Là, le temps s’’arrête, il se construit une nouvelle vie avec un mouton et un chat, au coeœur d’’une nature qui le fascine.

Trois fois la fin du monde est une expérience de pensée, une ode envoûtante à la nature, l’’histoire revisitée d’’un Robinson Crusoé plongé jusqu’’à la folie dans son îlot mental. L’’écriture d’’une force poétique remarquable, une tension permanente et une justesse psychologique saisissante rendent ce roman crépusculaire impressionnant de maîtrise.

« Au bout d’’un temps infini, le greffier dit que c’’est bon, tout est en règle, que la fouille est terminée. Il ôte ses gants et les jette avec répugnance dans une corbeille. Je peux enfin cacher ma nudité. Mais je ne rhabille plus le même homme qu’’une heure auparavant. »

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La-vraie-vie

29/08/2018   La vraie vie de Adeline Dieudonné (L’ Iconoclaste)

Un roman initiatique drôle et acide. Le manuel de survie d’une guerrière en milieu hostile. La fureur de vivre.
Chez eux, il y a quatre chambres. Celle du frère, la sienne, celle des parents. Et celle des cadavres.
Le père est chasseur de gros gibier. Un prédateur en puissance. La mère est transparente, amibe craintive, soumise à ses humeurs.
Avec son frère, Gilles, elle tente de déjouer ce quotidien saumâtre. Ils jouent dans les carcasses des voitures de la casse en attendant la petite musique qui annoncera l’arrivée du marchand de glaces. Mais un jour, un violent accident vient faire bégayer le présent. Et rien ne sera plus jamais comme avant.

La Vraie Vie est un roman initiatique détonant où le réel vacille. De la plume drôle, acide et sans concession d’Adeline Dieudonné jaillissent des fulgurances. Elle campe des personnages sauvages, entiers. Un univers à la fois sombre et sensuel dont on ne sort pas indemne.

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Manuel-de-survie-a-lusage-des-jeunes-filles

30/08/2018   Manuel de survie à l’usage des jeunes filles de Mick Kitson  (Métailié)

Que font deux gamines en plein hiver dans une des plus sauvages forêts des Highlands, à des kilomètres de la première ville ?

Sal a préparé leur fuite pendant plus d’un an, acheté une boussole, un couteau de chasse et une trousse de premiers secours sur Amazon, étudié le Guide de survie des forces spéciales et fait des recherches sur YouTube. Elle sait construire un abri et allumer un feu, chasser à la carabine. Elle est capable de tout pour protéger Peppa, sa petite soeœur.

Dans le silence et la beauté absolue des Highlands, Sal raconte, elle parle de leur mère désarmée devant la vie, de Robert le salaud, de la tendresse de la sorcière attirée par l’odeur du feu de bois, mais surtout de son amour extraordinaire pour cette soeœur rigolote qui aime les gros mots et faire la course avec les lapins.

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Fais-de-moi-la-colere

30/08/2018   Fais de moi la colère de Vincent Villeminot  (Les Escales)

Sur les bords du lac Leman, la jeune Ismaëlle va se lancer dans une pêche extraordinaire. Quel est ce nouveau Léviathan qui hante les profondeurs du lac ? Un récit puissant et halluciné sur le désir sous toutes ses formes.
Le jour où son père, pêcheur de longue date, se noie, Ismaëlle se retrouve seule. Seule, vertigineusement, avec pour legs un métier d’homme et une chair de jeune fille.
Mais très vite, sur le lac franco-suisse, d’autres corps se mettent à flotter. Des morts nus, anonymes, par dizaines, par centaines, venus d’on ne sait où –; remontés des profondeurs de la fosse.
C’est en ces circonstances qu’Ismaëlle croisera Ezéchiel, fils d’un  » Ogre  » africain, qui a traversé les guerres du continent noir et vient sur ces rives affronter une Bête mystérieuse.
Fais de moi la colère est le récit halluciné, à deux voix, de leur rencontre, et de la partie de pêche qu’ils vont mener –; échos lointains de Moby Dick. Une partie de pêche où le désir, la convoitise, le blanchiment, les génocides, sont autant de Léviathans. Mais où la joie, comme les larmes, pourra gonfler les ventres.

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La-vie-dure-trois-minutes

12/09/2018   La vie dure trois minutes de Agnès Laroche  (Rageot)

Quand Automne a appris que ses parents avaient accepté d’accueillir Chloé pour son année de terminale, elle a soupiré. Et puis Chloé est arrivée. Chloé solaire, Chloé généreuse. et elles deviennent inséparables. À son contact, Automne la silencieuse s’épanouit. Son talent pour la danse se révèle. Et elle rencontre Mehdi.

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Petit-traite-sur-l-immensite-du-monde

04/10/2018   Petit traité sur l’immensité du monde de Sylvain Tesson  (Editions des Equateurs)

Pour ralentir la fuite du temps, Sylvain Tesson parcourt le monde à pied, à cheval, à vélo ou en canot. Dans les steppes d’Asie centrale, au Tibet, dans les forêts françaises ou à Paris, il marche, chevauche, mais escalade aussi les monuments à mains nues. Pour mieux embrasser la terre, il passe une nuit au sommet de Notre-dame De Paris, bivouaque dans un arbre ou sous un pont, recourt aux cabanes. Cet amoureux des reliefs poursuit le merveilleux et l’enchantement. Dans nos sociétés de communication, Sylvain Tesson en appelle à un nouveau nomadisme, à un vagabondage joyeux. Ce  » Petit traité sur l’immensité du monde  » est un précis de désobéissance naturaliste, une philosophie de poche buissonnière, un récit romantique contre l’ordre établi.

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Voilà pour cette deuxième sélection qui je pense, sera la dernière ! Ces choix très divers nous permettront de voyager, de rêver, de réfléchir et de peut-être ouvrir les yeux pour prendre conscience de beaucoup de choses ?

Belles découvertes à tous et n’oubliez pas de partager tous ces livres de la Rentrée Littéraire 2018 qui vous tentent 😉 Je serais ravie de découvrir vos envies littéraires et pourquoi pas faire une lecture commune 🙂

A très vite !

Rentrée Littéraire 2018


Coucou les amis,

Que le temps passe vite ! Hé oui, aujourd’hui je vous propose de découvrir quelques livres qui ont attiré mon attention pour cette nouvelle « Rentrée littéraire 2018 ». celle-ci a lieu du 16 Août au 31 Octobre 2018. (oui, je suis un peu en retard…)

Avec un total de 567 titres, 381 francophones et 186 étrangers, le choix a été ardu. Comme chaque année on retrouve des auteurs tels que Yasmina Khadra, Amélie Nothomb, Alain Mabanckou pour ne citer qu’eux ! Mais cette rentrée littéraire est prometteuse car 94 livres sont des 1ers roman.

Allez c’est parti, voici ma sélection :

16/08/2018  EVIE  Ne la quitte pas des yeux de K.L SLATER (Milady)

« Brillant, intelligent… À lire absolument ! » – B. A. Paris« Absolument génial ! Le suspense psychologique à sa perfection ! Le twist final est un des meilleurs que j’aie lus. Tout simplement hallucinant ! » – What Rachel Reads Next La personne que vous aimez le plus au monde est en danger… Il y a trois ans, la petite Evie, 5 ans, a disparu en sortant de l’école. La police n’a jamais réussi à la localiser. Aucun indice, aucune piste. Rien. La petite s’est évaporée. Mais Toni le sait : sa fille est vivante. Encore faudrait-il qu’elle puisse l’exprimer ! Car Toni est enfermée dans un terrible silence. Personne ne l’écoute, personne ne l’entend. Pourtant, Evie a besoin d’elle. Toni doit réaliser l’impossible si elle veut la sauver. Un suspense haletant qui vous tiendra éveillé(e) jusqu’à l’aube, pour les fans de Paula Hawkins (La Fille du train) et B. A. Paris (Derrière les portes). « J’ai littéralement dévoré ce roman. Un coup de coeur absolu. » – Jen Med’s Book Reviews« Vous avez aimé La Fille du train ? Ce roman est pour vous ! » – My Little Book Corner« Ce roman m’a captivée dès la première phrase et je n’ai pas pu le reposer. Style prenant, super personnages, je n’ai plus qu’une envie : lire le suivant ! » – Angela Marsons « Cinq étoiles ! » – Sue and her Books

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16/08/2018  KHALIL de Yasmina Khadra (Editions Julliard)

Vendredi 13 novembre 2015. L’air est encore doux pour un soir d’hiver. Tandis que les Bleus électrisent le Stade de France, aux terrasses des brasseries parisiennes on trinque aux retrouvailles et aux rencontres heureuses. Une ceinture d’explosifs autour de la taille, Khalil attend de passer à l’acte. Il fait partie du commando qui s’apprête à ensanglanter la capitale.
Qui est Khalil ? Comment en est-il arrivé là ?
Dans ce nouveau roman, Yasmina Khadra nous livre une approche inédite du terrorisme, d’un réalisme et d’une justesse époustouflants, une plongée vertigineuse dans l’esprit d’un kamikaze qu’il suit à la trace, jusque dans ses derniers retranchements, pour nous éveiller à notre époque suspendue entre la fragile lucidité de la conscience et l’insoutenable brutalité de la folie.

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16/08/2018  Le Garçon de Marcus Malte (Gallimard)

Il n’’a pas de nom. Il ne parle pas. Le garçon est un être quasi sauvage, né dans une contrée aride du sud de la France. Du monde, il ne connaît que sa mère et les alentours de leur cabane. Nous sommes en 1908 quand il se met en chemin, d’’instinct.
Alors commence la rencontre avec les hommes : les habitants d’’un hameau perdu, Brabek, l’’ogre des Carpates, philosophe et lutteur de foire, l’amour combien charnel avec Emma, mélomane lumineuse tout à la fois soeœur, amante et mère. « C’’est un temps où le garçon commence à entrevoir de quoi pourrait bien être, hélas, constituée l’’existence : nombre de ravages et quelques ravissements. » Puis la guerre, l’’effroyable carnage, paroxysme de la folie des hommes et de ce que l’’on nomme la civilisation.
Itinéraire d’’une âme neuve qui s’’éveille à la conscience au gré du hasard et quelques nécessités, ponctué des petits et grands soubresauts de l’’Histoire, le Garçon est à sa façon singulière, radicale, drôle, grave, l’’immense roman de l’épreuve humaine.

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Swing Time

16/08/2018  Swing Time de Zadie Smith (Gallimard)

Deux petites filles métisses d’’un quartier populaire de Londres se rencontrent lors d’’un cours de danse. Entre deux entrechats, une relation fusionnelle se noue entre elles. Devant les pas virtuoses de Fred Astaire et de Jeni Le Gon sur leur magnétoscope, elles se rêvent danseuses. Tracey est la plus douée, la plus audacieuse mais aussi la plus excessive. Alors qu’’elle intègre une école de danse, la narratrice, elle, poursuit une scolarité classique au lycée puis à l’’université, et toutes deux se perdent de vue.
La plus sage devient l’assistante personnelle d’’Aimee, une chanteuse mondialement célèbre. Elle parcourt le monde, passe une partie de l’’année à New York et participe au projet philanthropique d’’Aimee : la construction d’’une école pour filles dans un village d’’Afrique. Pendant ce temps, la carrière de Tracey démarre, puis stagne, tandis que progresse son instabilité psychologique. Après une série d’’événements choquants, les deux amies se retrouveront pour un dernier pas de danse.
Roman d’’apprentissage et de désillusion, le cinquième roman de Zadie Smith opère également une réflexion sur le racisme, l’identité, le genre et la célébrité, avec beaucoup de rythme, d’’humour et d’’émotion.

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17/08/2018  C’est le cœur qui lâche en dernier de Margaret Atwood (Robert Laffont)

Le nouveau chef-d’oeuvre de Margaret Atwood, l’auteure de La Servante écarlate.
Stan et Charmaine ont été touchés de plein fouet par la crise économique qui consume les États-Unis. Tous deux survivent grâce aux maigres pourboires que gagne Charmaine dans un bar sordide et se voient contraints de loger dans leur voiture…  Aussi, lorsqu’ils découvrent à la télévision une publicité pour une ville qui leur promet un toit au-dessus de leurs têtes, ils signent sans réfléchir : ils n’ont plus rien à perdre.
À Consilience, chacun a un travail, avec la satisfaction d’oeuvrer pour la communauté, et une maison. Un mois sur deux. Le reste du temps, les habitants le passent en prison…  où ils sont également logés et nourris ! Le bonheur. Mais le système veut que pendant leur absence, un autre couple s’installe chez eux avant d’être incarcéré à son tour. Et Stan tombe bientôt sur un mot qui va le rendre fou de désir pour celle qui se glisse entre ses draps quand lui n’y est pas :  » Je suis affamée de toi.  »
Avec C’est le coeur qui lâche en dernier, Margaret Atwood nous livre un roman aussi hilarant qu’inquiétant, une implacable satire de nos vices et travers qui nous enferment dans de viles obsessions quand le monde entier est en passe de disparaître.

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Une douce lueur de malveillance

22/08/2018  Une douce lueur de malveillance de Dan Chaon (Albin Michel)

« Nous n’arrêtons pas de nous raconter des histoires sur nous-mêmes. Mais nous ne pouvons maîtriser ces histoires. Les événements de notre vie ont une signification parce que nous choisissons de leur en donner une ». Tel pourrait être le mantra de Dustin Tillman, psychologue dans la banlieue de Cleveland. Ce quadragénaire, marié et père de deux adolescents, mène une vie somme toute banale lorsqu’il apprend que son frère adoptif, Rusty, vient d’être libéré de prison.
C’est sur son témoignage que, trente ans plus tôt, celui-ci a été condamné à perpétuité pour le meurtre de leurs parents et de deux proches. Maintenant que des tests ADN innocentent son frère, Dustin s’attend au pire. Au même moment, l’un de ses patients, un policier en congé longue maladie, lui fait part de son obsession pour une étrange affaire : la disparition de plusieurs étudiants des environs retrouvés noyés, y voyant la marque d’un serial killer.
Pour échapper à sa vie personnelle, Dustin se laisse peu à peu entraîner dans une enquête périlleuse, au risque de franchir les limites que lui impose son rôle de thérapeute. Plongée dans les ténèbres, celles d’un homme submergé par ses propres contradictions et les failles de sa mémoire, Une douce lueur de malveillance est un livre virtuose et vénéneux. Une écriture glaçante, une inventivité littéraire qui bouscule les structures du roman contemporain : rarement un écrivain aura su explorer le mystère de l’identité avec un réalisme aussi obsédant.

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L'abattoir de verre

01/0918 L’abattoir de verre de J.M Coetzee (Seuil)

Une femme, écrivain, au soir de sa vie. Chaque jour qui passe la rapproche de l’ombre, et elle constate, avec calme et lucidité, la déliquescence de ses facultés mentales. Autour d’elle se pressent ses enfants, qui s’inquiètent pour elle, l’admonestent de quitter l’Australie pour les rejoindre. Elle s’y refuse pourtant, préférant faire face à l’inéluctable dans la liberté et l’indépendance de la solitude, s’interrogeant jusqu’au bout, sans relâche, sur le sens de sa propre existence et sur la nature profonde de notre humanité.
En sept tableaux romanesques, J M Coetzee nous offre un somptueux portrait de femme (une certaine Elizabeth Costello, déjà croisée au fil de son oeuvre) et une leçon de littérature, aussi dense que brève. Dans une langue d’une épure admirable, il touche au coeur de nos interrogations les plus complexes et universelles (que restera-t-il de nous lorsque nous serons partis ? que transmet-on à ceux qui restent ?) et les affronte sans jamais se départir de sa suprême élégance, de sa dignité et de son humilité.

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L'arbre monde

 06/09/18  L’Arbre Monde de Richard Powers (Le Cherche midi)

Dans ce nouveau roman, Richard Powers embrasse un sujet de la nature et de nos liens avec elle. Les destins des protagonistes de ce récit (un psychologue, un étudiant, un concepteur de jeux électroniques, un photographe amateur, une botaniste visionnaire) s’’entrelacent autour de ce qui est peut-être le premier et le dernier mystère du monde : la communication entre les arbres. Richard Powers explore le drame écologique et notre lente noyade dans le cyber world, et nous rappelle que sans la nature notre culture n’’est que ruine de l’’âme.

« Le roman le plus excitant que vous lirez sur les arbres. Ce roman ambitieux s’’élève au-dessus de la canopée de la littérature américaine et redessine le paysage de la fiction environnementale. » The Washington Post

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Voilà donc pour cette 1ère sélection que je trouve très variée ! Si jamais d’autres livres se rajoutent à cette liste, je ferais certainement un autre article selon le nombre.

N’hésitez pas à partager tous ces livres de la Rentrée Littéraire 2018 qui vous tentent 😉 Je serais ravie de découvrir vos envies littéraires et pourquoi pas faire une lecture commune 😉 En attendant je vous souhaite de belles lectures ! A très vite

 

La nuit de feu


À vingt-huit ans, Eric-Emmanuel Schmitt entreprend une randonnée dans le grand sud algérien. Au cours de l’expédition, il perd de vue ses compagnons et s’égare dans l’immensité du Hoggar. Sans eau ni vivres durant dans la nuit glaciale du désert, il n’éprouve nulle peur mais sent au contraire se soulever en lui une force brûlante. Poussière d’étoiles dans l’infini, le philosophe rationaliste voit s’ébranler toutes ses certitudes. Un sentiment de paix, de bonheur, d’éternité l’envahit. Ce feu, pourquoi ne pas le nommer Dieu ?
Cette nuit de feu – ainsi que Pascal nommait sa nuit mystique –, Eric Emmanuel Schmitt la raconte pour la première fois, dévoilant au fil d’un fascinant voyage intérieur son intimité spirituelle et l’expérience miraculeuse qui a transformé sa vie d’homme et d’écrivain. Les chemins qu’il trace ici sont inscrits en chacun de nous.

La nuit de feu 2

 

Mon avis : Pour avoir déjà lu Eric-Emmanuel Schmitt avec Lorsque j’étais une oeuvre d’art que j’avais beaucoup aimé,  je ne vous raconte pas mon bonheur de recevoir celui-ci en cadeau d’anniversaire par mon chéri. Aussi je n’ai pas attendu très longtemps pour le lire 🙂

« La nuit de feu » est un récit autobiographique que l’auteur a mis quasiment 30 ans pour pouvoir l’écrire. Sans aucune prétention et de désir d’affirmer ou infirmer ce qui est, E.E schmitt partage son expérience longtemps cachée. Il lui a été difficile de mettre des mots sur cette expérience vécue lors d’une expédition dans le désert du grand sud Algérien, plus précisément à Tamanrasset. Parti là-bas avec une équipe pour un projet cinématographique, il était loin d’imaginer que ce voyage serait une révélation et le transformerait pour le restant de sa vie. D’autant que celui-ci n’avait aucune croyance et était agnostique.

Perdu dans l’immensité du « Hoggar » lors de cette excursion, il se retrouve seul face à lui-même sans eau ni même de protection. Les heures passent, la nuit tombe et son seul but est de se protéger. Alors les grains de sable lui serviront de lit. Il attend patiemment la mort qui seule pourra le libérer de cette nuit glaciale. Pourtant l’impensable se passe.  Il nous explique qu’une force venue d’il ne sait où, l’ envahit, le rassure, l’embrasse. Il est un tout au milieu de nulle part mais pourtant il a confiance et il se délecte de ce bonheur outrancier. Cette nuit-là changera sa vie à jamais. De ce voyage il aura beaucoup appris sur lui-même et sur la relation qu’il peut avoir avec les autres. S’il était « agnostique », cette expérience a modifié son regard et à présent il sait se remettre en question.

Tout au long du roman on se pose des tas de questions comme sur le fait d’appartenir à une religion selon notre lieu de naissance. Être musulman ou chrétien ? Athéiste ou agnostique pour être moderne ? Ou encore peut-on faire confiance à la science ? La liste est longue, mais la question la plus importante pour l’auteur concerne notre « Ouverture d’esprit ». Puis il y a les personnages secondaires, tous différents mais qui apportent un plus au message de l’auteur. L’un est matérialiste, l’autre très terre à terre, puis la catho et les scientifiques qui tentent de tout expliquer par la science.

Il y a énormément de choses à dire sur ce livre. Mais seul notre point de vue peut diverger selon notre perception du récit. Pour ma part, ce fut un délice que je vous conseille de savourer. Seul petit, mais petit bémol, dommage qu’il soit si court !

 

En route pour Hollywood


Que serait l’histoire de Cendrillon aujourd’hui? Un peu féministe, à la fois drôle, dramatique et un brin surréaliste, c’est le résumé de la vie de Clémence. Clémence a 31 ans. Elle est maman de deux enfants, caissière à mi-temps au supermarché derrière chez elle et jongle entre son salaire, les alloc’ et le RSA pour boucler ses fins de mois. Ce n’est pas une working girl, ni une grande gueule bad ass, ni une bombe sortie d’un magazine. C’est une femme normale, qui a gardé ses rondeurs de grossesse et qui tente de survivre. Pour y parvenir, elle a trouvé une échappatoire à ce quotidien difficile: elle écrit. Clémence publie ses histoires sur Amazon, en espérant secrètement qu’un jour elle pourra en vivre.
Un jour, elle décide de participer à un concours d’écriture pour donner un petit coup de pouce à sa carrière naissante. Elle tombe sur un concours américain de scénario. Aidé de son ami d’enfance Gilles, elle tente l’aventure.

 

En route pour ....

 

Mon avis : Avant de commencer, je tiens à remercier Beth Carlington,  auteure de plusieurs nouvelles, qui a eu la gentillesse de m’envoyer son livre en Service de Presse. Après avoir échangé quelques mots et lu la quatrième de couverture de son dernier bébé, je n’ai pas hésité un instant. Beth a des univers très variés puisqu’elle a déjà écrit du policier, du fantastique, de la fantasy et de la romance érotique gay .

Dans ce roman, on découvre la vie de « Clémence » mère de deux enfants, Matteo et Lola âgés de 13 et 8 ans. Caissière dans un supermarché tout près de son domicile, elle est aussi autrice. Une vie lambda où elle tente de survivre et faire le deuil de son mari, Louis, décédé quatre ans plus tôt. À ses côtés, il y a « Gilles » son meilleur ami qui vient tout juste de rompre avec son fiancé. Ce dernier l’a quitté juste avant pour se marier avec un autre. Ne sachant pas où aller, il est venu trouver refuge auprès de Clémence.

Et c’est ensemble qu’ils vont travailler le projet d’un scénario pour un concours américain. Si son scénario est retenu, cela pourrait propulser la carrière de Clémence. Elle pourrait faire des rencontres inattendues et enfin se permettre de claquer la porte au nez de son employeur. Car bien souvent elle se taisait par manque de confiance en elle. Être une mère orchestre n’est pas de tout repos, mais si l’heure d’être reconnue pour ses capacités d’écriture est venue, alors elle n’hésite plus.

Ce roman feel-good m’a semblé simpliste dans un premier temps. Mais quelques heures après l’avoir fini et analysé, il est bien plus que ça. D’une écriture limpide et de manière très subtile l’auteure aborde des sujets délicats comme le deuil, la reconstruction, l’homosexualité, le harcèlement au travail.  Les personnages sont attachants et même si parfois j’ai eu envie de bousculer Clémence, je me suis attachée à elle. Chacun d’entre nous peut se retrouver en elle et en cela je trouve le travaille de l’auteure très intéressant. Il n’y a aucun jugement sur les choix de chacun, mais juste ce qu’il faut pour se dire que nous sommes tous les mêmes face à la douleur et que l’avenir nous réserve parfois de belles surprises.

Encore merci à Beth pour cette jolie histoire que je vous recommande vivement de lire. Douce et légère, elle est parfaite pour cette période de l’année 😉

Merci pour votre visite et bonne lecture !

La vengeance des mères


1875. En dépit de tous les traités, la tribu du chef cheyenne Little Wolf, qui avait échangé mille chevaux contre mille femmes blanches pour les marier à ses guerriers, ne tarde pas à être exterminée par l’armée américaine. Quelques femmes blanches seulement échappent à ce massacre. Parmi elles, deux soeurs, Margaret et Susan Kelly. Prêtes à tout pour venger la mort de leurs enfants, elles décident de prendre le parti du peuple indien et vont se lancer à corps perdu dans une lutte désespérée pour leur survie…

« Jim Fergus compose une épopée grandiose mais surtout émouvante et charnelle à travers ces sacrées héroïnes, courageuses et magiciennes. »LiRE

« Deux voix, mais une seule écriture, légère, énergique, à la fois enjouée et grave, et de sublimes portraits de femmes. On a bien fait de patienter. »L’Express

 

La vengeance des mères

 

Mon avis : Pour restituer le contexte du premier tome Mille femmes blanches , le gouvernement américain échange mille femmes blanches contre autant de chevaux et de bisons avec le peuple indien dans le but de favoriser l’intégration de ces derniers.

Mais le réel objectif des Américains est d’exterminer les tribus indiennes, de coloniser leur territoire par des blancs et des chercheurs d’or. À partir de là, hommes, femmes et enfants sont massacrés sans aucune distinction. D’où le titre de ce deuxième tome : « la vengeance des mères ». Quelques femmes ont échappé à cette extermination et comprennent que leur mission n’était qu’un prétexte. Toutes recrutées dans le cadre d’un programme « Femmes blanches », elles ne servent plus à rien pour leur pays d’origine « Civiliser les cheyennes, c’est de l’histoire ancienne ».

Alors même qu’elles sont considérées telle « une bande des pieds-tendres » par leur peuple d’adoption, elles décident de s’y rallier et de se venger à n’importe quel prix au nom des cheyennes et des sœurs Kelly. Car lors de ce massacre insoutenable, Margaret et Susie Kelly, des jumelles irlandaises, ont perdu leurs petites filles mortes de froid. À présent, c’est leur seule raison de vivre. Elles ont bien compris qu’elles n’étaient plus rien aux yeux des Américains. Elles iront jusqu’à prendre les armes contre l’État fédéral lancé dans une guerre d’extermination.

Ces femmes admirables m’ont totalement conquise car malgré leurs souffrances, morales ou physiques, elles savaient toujours tirer le meilleur de leur vie. Unies dans ce combat entre deux cultures, elles ont lutté jusqu’au bout à même devenir séniles ou mourir pour certaines. Plus j’avançais dans ma lecture et plus je voulais savoir comment elles allaient évoluer auprès des Indiens ? Comment allaient-elles venger ce qui est le plus précieux au monde ? Leurs enfants disparus

Cette période de fuite a été consignée dans des carnets par Meggie, Molly et Susie tels des journaux intimes. C’est grâce à ces journaux que l’on peut découvrir que le peuple n’avait pas encore vécu cet affrontement qui serait encore plus sanglant qu’il n’aurait pu l’imaginer.

Jim Fergus m’a complètement transporté dans ce monde de femmes admirables, dans cette histoire remarquable et quasi semblable à la réalité des faits. Ce roman relate bien plus que des faits réels. C’est un hymne à l’amour, à la liberté et c’est aussi un bel hommage à la gent féminine.

Un roman magnifique sur bien des points que je vous conseille vivement de découvrir 😉