Bilan 2018 et mes voeux pour 2019


Bonne Année 2019 à tous !

Bonheur, joie, amour et santé pour tous ! Sans oublier de belles lectures 😉

Après quelques semaines d’absence (les joyeusetés de connexion internet grrrr), j’en profite pour vous faire un tout petit bilan de l’année 2018. Mais avant d’aller plus dans les détails, je voulais tous vous remercier. En l’espace de quelques mois, j’ai eu le plaisir d’avoir plus d’échanges avec certain(e)s d’entre vous et même avec des auteurs(e). De recevoir des services de presse (désolée pour ceux que je n’ai pas encore chroniqué), d’avoir plus de vues sur le blog. Mais aussi de faire partie de cette belle et grande famille qu’est la  » blogosphère littéraire ». Elle m’apporte énormément et j’ai bien l’intention de lui donner le meilleur de moi-même cette année.

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Quelques chiffres :

  •  39 articles (16 de plus qu’en 2017)
  • 1633 vues ( 31 vues en 2017)
  • 848 visiteurs (504 en 2017)
  • 66 commentaires (50 de plus qu’en 2017)
  • 35 nouveaux abonnés
  • 25 pays (10 de plus qu’en 2017)

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2018, c’est aussi l’année de la création de compte/groupe

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D’ailleurs si vous souhaitez m’y rejoindre, faire des partages et faire de jolies découvertes, n’hésitez pas 😉 Vous y serez les bienvenus.

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Je n’ai pas atteint les objectifs que je m’étais fixé, mais je suis tout de même ravie de ces résultats. J’espère aussi vous avoir donné envie de découvrir certaines de mes lectures.
Avec des idées plein la tête, du temps pour les mettre sur papier et les partager avec vous, j’ai bon espoir de les voir augmenter encore en cette nouvelle année 2019. Je vous retrouve très vite pour de nouveaux articles. A très bientôt !

Bonne Année 2019 

 

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Les derniers jours


Petite fille fantasque et jusque-là heureuse sur son île tropicale de Kaos, Mathilde entame l’écriture d’un journal intime à quelques jours de son douzième anniversaire. Elle y raconte aimer sa mère et un peu son petit frère, ses deux meilleures amies qui fréquentent déjà des garçons et cet adolescent dont elle a décidé qu’il serait le premier à l’embrasser. Elle aime même « Papa-le-Dragon », la divinité de l’île que les autochtones fêtent chaque année en érigeant des bûchers. Mais c’est surtout son père, homme doux et de peu de mots, qu’elle chérit. Pourtant, lorsque le docteur de Querville rentre tard du port, sentant le tabac, l’alcool et le parfum des femmes du port, Mathilde ne peut s’empêcher de se demander qui est réellement son père. Et si cet homme lui veut du mal.

Les derniers jours est une fable sur la fin de l’enfance.

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Les-derniers-jours2

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Après lecture du premier roman de Hugues Boulet «  Les gens des hauts  » , je suis restée avec l’envie d’en savoir plus sur les personnages de ce récit. Pourtant c’est avec le plus grand plaisir que je reviens aujourd’hui vous parler de son tout dernier livre « Les derniers jours ». Une histoire complètement différente de la précédente.

Dans ce nouvel opus, Hugues Boulet a réussi de manière fabuleuse à se mettre dans la peau d’une petite fille, Mathilde âgée de 12 ans, qui traverse une période trouble. Court et captivant, poétique et initiatique, ce nouveau roman nous parle puisqu’il s’agit de cette période compliquée que nous traversons tous, celle du passage de l’enfance à l’adulte :  l’adolescence. Cette période où l’on se pose des tas de questions et où notre esprit nous pousse à croire des choses improbables et dont nous avons conscience qu’elles le sont.  Avec subtilité et par petites touches, il crée une atmosphère mystérieuse qui donne ainsi plus de poids au sujet principal.

Ses parents qui l’admiraient, deviennent tout à coup étranges et distants. Son jeune frère « Alexandre » agit de la même façon ainsi que ses deux amies, Inès et Léna. Mathilde ne comprend vraiment pas ce qui se passe. Elle commence à croire qu’un complot se prépare contre elle. À cela s’ajoute son corps qui se transforme tout doucement. Et c’est à partir de là que son journal intime devient  son confident. Elle y explique la légende de « Papa-le-Dragon » devenu gentil et ainsi appelé par les enfants, y parle d’Aurélien qui est revenu dans sa vie et de son père dont les comportements sont parfois étranges. Elle s’y confie, raconte ses joies, ses peines et tous ses questionnements. Mais que ce passe-t-il ?

Hugues Boulet parle d’une période de la vie de cette petite fille, préadolescente, de manière incroyable. De telle façon que je me suis attachée à Mathilde et parfois même identifiée. Toute l’histoire se déroule sur une île et là aussi, j’ai trouvé qu’il parle très bien de ces lieux. Pour tout dire, je trouve ce roman plus réussi et complet que le précédent. On y retrouve sa patte et cette fois-ci l’auteur m’a totalement captivé. Entre une ambiance particulière, une écriture délicate et un sujet bien traité, cette lecture a été très plaisante.

Pour conclure, je dirais que j’ai passé un agréable moment de lecture. Et si vous aimez la douceur et l’imaginaire, ce livre est parfait pour vous ! Parfait à offrir ou à s’offrir pour les fêtes de fin d’année 😉 Merci pour votre visite et bonne lecture 🙂

Et n’oubliez pas de laisser un petit signe de votre passage tout en bas, ça fait toujours plaisir 😉

Le chat qui parlait aux fantômes


Des fantômes hantent-ils réellement la ferme Musée Goodwinter ? Qwilleran ne le pense pas, bien qu’Iris Cabb, son ex-gouvernante, l’affirme. Tous les soirs, d’étranges bruits se font entendre : coups, cris étouffés, gémissements que seule Iris perçoit. Qwill attribue ces phénomènes à l’imagination débordante d’Iris jusqu’au jour où il la trouve littéralement « morte de frayeur » sur le sol de sa cuisine. Le coroner conclut à une crise cardiaque; mais, ses soupçons éveillés, Qwill s’installe dans l’appartement de fonction du Musée et ce sont maintenant ses deux siamois, Kao K’o Kung dit Koko et Yom Yom qui ont un étrange comportement. Et il ne faudra pas moins de toute l’astuce de Koko pour que Qwill découvre, enfin, la vérité sur les tragédies passées et présentes et sur le squelette qui dormait dans les placards de la famille Goodwinter.

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Le chat

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Mon avis : C’est avec ce 2ème livre que je redécouvre la plume de Lilian Jackson Braun, le 10ème d’une grande série de livres dont le 30ème et dernier reste inachevé. J’ai donc rencontré Jim Qwilleran , chroniqueur millionnaire, par le plus grand des hasards. Mais je dois bien avouer que c’est grâce à ce petit chat sur la première de couverture que mon regard s’est porté sur ce livre.

Jim a été journaliste, spécialiste des enquêtes criminelles pendant plus de vingt-cinq ans au Pays d’En-bas. Toujours animé par une certaine curiosité, telle Miss Marple qui fourre son nez partout ! À présent, il vit avec ses deux chats siamois, Yom-Yom et Kao K’o Kung dit Koko, dans le comté de Moose situé « à 600 km au nord de partout » . Dotée de paires de vibrisses supplémentaires, Koko a des facultés très spécifiques. Et lorsqu’une connaissance de son maître est assassinée, il pousse des hurlements et ne cesse de faire tomber des livres. Ses comportements deviennent alors de plus en plus incompréhensibles. Un fantôme logerait-il en ces lieux ?

Puis Qwill reçoit un appel téléphonique étrange de sa voisine, Mrs Cobb Iris, une personne qu’il apprécie beaucoup . Il se rend chez elle et découvre son corps sans vie. Dévouée à ce dernier, elle fut sa gouvernante et était devenue depuis conservatrice du musée de la ville.  Alors Qwilleran n’hésite pas à prendre la place de conservateur par intérim pour mieux découvrir ce qui s’est passé. Mais un autre événement vient s’ajouter, tout aussi triste mais dont je ne vous dirais rien.

Si vous pensez lire un thriller macabre et cruel, vous faites fausse route.  Ici il ne s’agit pas tant d’une vraie enquête policière, mais plutôt de la vie de gens du comté de Moose. C’est seulement vers la fin du livre,  qu’il est question de la résolution de la mort d’Iris Cobb. Mais si vous aimez les chats, alors ce livre pourra peut-être vous plaire !

J’avoue avoir passé un agréable moment de lecture, même s’il m’a fallu beaucoup de temps pour lire ce roman. L’idée qu’un chat puisse permettre à son maître d’élucider une enquête est très originale et cela m’a bien plu. Par contre, j’ai eu un peu de mal avec tous les personnages, mais malgré ça, je pense relire Lilian Jackson Braun à l’avenir.

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout et Bonne lecture à vous !

4 Livres qui ont marqué ma vie


Salut les amis,

Automne : Période propice pour se glisser sous un plaid avec une tasse de café et faire diminuer sa pile à lire. Oui, mais pas seulement… C’est aussi une période de balades en forêt sur un tapis de feuilles multicolores, des châtaignes cuites au feu de bois, de réflexion, de nostalgie et bien d’autres choses encore !

Alors aujourd’hui, je vous propose de découvrir « les 4 livres qui ont marqué ma vie » et qui d’ailleurs me rendent très nostalgique pour diverses raisons.

Donc voici :

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N°1

Lien de la chronique : Le meilleur des mondes

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L'alchimiste

N°2

Lien de la chronique : L’Alchimiste

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N°3

Lien de la chronique :

 Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une

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La vie devant soi

N°4

Lien de la chronique : La vie devant soi

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Je souhaite que ce petit article vous plaise et qui sait, vous donne peut-être envie de découvrir certains de ces livres !

Je vous retrouve très vite pour une nouvelle chronique et bonne lecture à tous  😉  A bientôt !

Ci-gît mon cœur


Dans une langue foisonnante, Marc Alexandre Oho Bambe offre son cœur et invite à réapprendre à vivre aux éclats, garder le cap de la belle espérance et faire place à la beauté dans nos ténèbres. Toute la place, à la beauté.

Nourri de réflexions sur l’’existence et sur l’’acte d’’écrire, Ci-gît mon cœur le nouveau recueil de Marc Alexandre Oho Bambe dit Capitaine Alexandre est une parole rescapée de tous les génocides et de toutes les détresses dont nos jours se tissent parfois. Un chant bleu, d’orage et d’’espérance, d’’amour et de liberté.

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Ci-gît mon cœur

Marc Alexandre Oho Mambe

Tous les livres Babélio

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Mon avis : Avec un brin de curiosité et beaucoup de chance, j’ai eu le plaisir de recevoir « Ci-gît mon cœur » grâce à la Masse Critique Babélio. Je les remercie, ainsi que Les Éditions La Cheminante.

Sous forme de recueil de poésie, l’auteur nous invite à découvrir ce que l’absence d’humanité peut engendrer. Les ravages, les horreurs, les tueries de certaines populations parce qu’elles ne sont tout simplement pas de la même couleur de peau ou n’ont pas la même religion. D’une plume habile, poétique et rythmée telle du Slam, Marc Alexandre Oho Bambe ose parler des génocides. Et même si dénoncer tant d’horreur en poésie peut sembler provocateur, l’auteur a très bien réussi en dédiant cette ode à l’humanité, la fraternité, l’amour et la paix.

Il est rare que cela m’arrive, mais j’avoue que ce texte poétique, triste et mélancolique, m’a donné des frissons et a même réussi à me tirer quelques larmes.

Il est difficile de vous en dire plus sans spoiler. Alors je vous propose de découvrir un de mes extraits favoris.

 « Ce poème est une lame
Une arme miraculeuse
Pour tailler dans le vif
Des flûtes de promesses
Dans le sourire des enfants
Ni Hutu ni Tutsi
Ni Blancs ni Noirs
Ni Turcs ni Arméniens
Ni Juifs ni Allemands
Juste humains profondément
Liés par l’innocence
De l’enfance »

Une agréable lecture que j’aurais sincèrement aimé plus longue et que je vous conseille vivement !

Et si vous souhaitez plus d’infos ou tout simplement papoter lecture, n’hésitez pas à laisser un commentaire tout en bas de cette page 😉

Merci pour votre visite et bonne lecture !

Pourquoi j’ai mangé mon père


Une famille préhistorique ordinaire : Édouard, le père, génial inventeur qui va changer la face du monde en ramenant le feu ; Vania, l’oncle réac, ennemi du progrès ; Ernest, le narrateur, un tantinet benêt ; Edwige, Griselda et d’autres ravissantes donzelles…
Ces individus nous ressemblent : ils connaissent l’amour, la drague, la bataille, la jalousie. Et découvrent l’évolution. Situations rocambolesques et personnages hilarants pour rire et réfléchir.
Un miroir à consulter souvent.

« C’est le livre le plus drôle de toutes ces années, mais ce n’en est pas moins l’ouvrage le plus documenté sur l’homme à ses origines. » Théodore Monod

Préface de Vercors

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Pourquoi j'ai mangé mon père

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Mon avis : Il m’a fallu un peu de temps pour lire ce petit livre, mais ce n’était que mieux pour l’apprécier à sa juste valeur. À la lecture de la quatrième de couverture, j’ai trouvé le sujet drôle, original, mais je ne m’attendais en aucun cas à y trouver autant d’hilarité et d’anachronismes. Je reconnais qu’avec un titre qui en dit déjà beaucoup, j’aurai dû m’en douter !

Ici on suit une horde de pithécanthropes avec Ernest, le narrateur, l’oncle Vania, un incurable réac’ pour toute forme d’avancement, ou bien encore Édouard, le père tourné vers le « Progrès ». Humaniste et visionnaire, ce dernier souhaite apporter le meilleur à sa horde et l’aider à évoluer.

Lorsqu’il découvre le feu et sa domestication (qui a bien failli faire disparaître son espèce), cela entraine des changements impensables et c’est pour lui, une forme d’adaptation. Grâce à cette découverte, Ils pourront se chauffer, cuire leurs aliments, se protéger et bien plus encore… Mais quand Édouard formule l’idée de partager sa trouvaille avec d’autres bandes afin de créer une cohésion, Ernest voit les choses d’un autre oeil. Seulement Édouard ne s’arrête pas là. Il va jusqu’à prôner l’exogamie… C’est alors que Ernest part à la conquête de sa belle !

En débutant cette lecture, j’étais bien loin d’imaginer ce qui m’y attendais. Sous la dérision, l’auteur amène le lecteur à s’interroger et réfléchir sur des sujets d’actualité comme par exemple le réchauffement climatique et l’exode qui en découle. Sur les conséquences positives ou négatives de l’invention du feu. Bref, je n’en dirai pas plus au risque de trop en dévoiler, mais j’avoue que même si ce n’est pas un coup de cœur, c’est une très bonne lecture !

Avec un mélange d’époques, de situations cocasses, d’anecdotes désopilantes et de personnages hilarants parfois, j’ai passé un agréable moment de lecture. Ce livre est riche d’enseignements et c’est en cela qu’il a beaucoup d’intérêt selon moi. Je vous le conseille vivement !

Merci pour votre visite et bonne lecture 🙂

Et n’oubliez pas de laisser un petit signe de votre passage tout en bas, ça fait toujours plaisir 😉

Ma PAL Automnale 2018


Hello les amis,

L’automne est là depuis déjà presque trois semaines et je me décide seulement maintenant de vous présenter ma Pile à Lire Automnale. Je suis un peu en retard, je vous l’accorde… mais pourquoi faire comme tout le monde après tout !

Cela fait très longtemps que je ne les partager plus avec vous. Pourtant je m’en constitue toujours une à chaque saison et même s’il est rare que je la lise dans sa totalité, c’est un bon moyen de me motiver. Cela me permet aussi de lire d’anciens livres que j’ai laissé trop longtemps dormir sur les étagères de ma bibliothèque et parfois de lire des petites pépites insoupçonnées. Cet automne je procède donc autrement et je verrais ce que cela donne au moment du bilan. Je me doute que d’autres livres viendront se joindre à eux et que certains passeront même en priorité, mais cela me donne un aperçu. Et quand bien même si je ne les lirais pas tous, est-ce si grave ?

Allez go, trêve de bavardage !

Et vous, avez-vous préparé une PAL Automnale ? Si oui, n’hésitez pas à la partager et si vous souhaitez faire une Lecture Commune pour l’un de ces livres, dites-le-moi en commentaire tout en bas de la page 😉

Je vous souhaite de bonnes lectures et je vous dis à très vite !

Le rituel de Sélène


Et si votre destin était contrôlé ? Qu’imaginez vous pour votre avenir ? Seriez vous un paria ou plutôt gouverneur? Quel sont vos rêves ? Le rituel a choisi pour Sélène, elle n’a pas eu son mot à dire concernant son futur. Elle a dû apprendre à l’accepter et faire des choix en connaissance de cause. Mais quels choix sont vraiment pertinents dans un avenir incertain ?

le rituel de Sélène

Mon avis : Je viens tout juste de refermer le livre de Mélanie D. une toute nouvelle auteure et que dire à part « Whaouuu !!! » Pour un premier roman, c’est impressionnant sur bien des points.

Après l’explosion d’un grand laboratoire pharmaceutique dans un passé lointain, les trois quarts de la terre sont devenus inhabitables. Mais aujourd’hui le problème est le même car une grande partie de la terre reste toujours inexploitable. Seules deux personnes aux symboles identiques peuvent modifier l’avenir et les règles qui régissent ce nouveau monde. Alors pour les retrouver, un programme de rituel a été instauré. Les habitants sont donc soumis à des tests. Si les résultats sont positifs, ils peuvent partir sur les « Terres Arides » dans le cas contraire, l’issue est fatale.

Sélène Park, personnage principal, doit faire face à ce rituel qui déterminera son avenir. Mais ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’après ce rituel échoué, elle devra obligatoirement aller sur les terres arides. Elle devra aussi faire le choix face à certaines révélations sur des personnes proches, ainsi que faire certaines rencontres et s’ensuivra alors des prises de décisions irréfutables de sa part. En parallèle, elle a pour but de retrouver une personne qui compte énormément pour elle. Mais est-ce une bonne ou mauvaise idée ? Je vous laisse tout le loisir de le découvrir 🙂

Si vous aimez les rebondissements et le suspens, je peux vous vos assurer qu’ils sont au rendez-vous ! Cette dystopie est captivante et émouvante à certains moments. Sélène est un personnage attachant, écorché et abîmé. Mais si l’on saisi certains détails de l’histoire, il est facile de comprendre pourquoi. D’ailleurs si Sélène avait été différente, ça n’aurait pas été la même histoire et elle n’aurait plus aucun sens.

La première de couverture, elle peut paraître sobre mais pourtant elle coïncide à merveille avec l’histoire. Quant à l’écriture de l’auteure, elle est fluide, captivante et je peux même dire qu’elle n’est pas ennuyeuse comme celle de certains néophytes. Selon moi, il faut une certaine maturité pour pouvoir écrire de cette façon et pour cela, Mélanie a très bien réussi. Je vous le conseille vivement sans aucune hésitation.

Pour celles/ceux qui souhaitent le découvrir, il faudra attendre encore un petit peu car sa sortie est prévue pour le 10 octobre prochain.

Et si tu passes par là, merci Mélanie pour cette belle découverte à laquelle je ne m’attendais pas du tout, pour ta confiance et Bonne chance pour la suite 😉

Merci pour votre visite et bonne lecture !

Rentrée Littéraire 2018 (2ème partie)


Salut les amis,

Aujourd’hui je reviens vous proposer encore quelques livres qui ont attiré mon attention pour cette nouvelle « Rentrée littéraire 2018 ». Je sais parfaitement que je ne les lirais pas dans l’immédiat et que je ne pourrais pas forcément mes les procurer. Mais je les note, sait-on jamais si ….?

Assez blabater, voici ma sélection :

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Trois fois la fin du monde

23/08/2018   Trois fois la fin du monde de Sophie Divry (Noir sur blanc)

Après un braquage avec son frère qui se termine mal, Joseph Kamal est jeté en prison. Gardes et détenus rivalisent de brutalité, le jeune homme doit courber la tête et s’’adapter. Il voudrait que ce cauchemar s’’arrête. Une explosion nucléaire lui permet d’’échapper à cet enfer. Joseph se cache dans la zone interdite. Poussé par un désir de solitude absolue, il s’’installe dans une ferme désertée. Là, le temps s’’arrête, il se construit une nouvelle vie avec un mouton et un chat, au coeœur d’’une nature qui le fascine.

Trois fois la fin du monde est une expérience de pensée, une ode envoûtante à la nature, l’’histoire revisitée d’’un Robinson Crusoé plongé jusqu’’à la folie dans son îlot mental. L’’écriture d’’une force poétique remarquable, une tension permanente et une justesse psychologique saisissante rendent ce roman crépusculaire impressionnant de maîtrise.

« Au bout d’’un temps infini, le greffier dit que c’’est bon, tout est en règle, que la fouille est terminée. Il ôte ses gants et les jette avec répugnance dans une corbeille. Je peux enfin cacher ma nudité. Mais je ne rhabille plus le même homme qu’’une heure auparavant. »

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La-vraie-vie

29/08/2018   La vraie vie de Adeline Dieudonné (L’ Iconoclaste)

Un roman initiatique drôle et acide. Le manuel de survie d’une guerrière en milieu hostile. La fureur de vivre.
Chez eux, il y a quatre chambres. Celle du frère, la sienne, celle des parents. Et celle des cadavres.
Le père est chasseur de gros gibier. Un prédateur en puissance. La mère est transparente, amibe craintive, soumise à ses humeurs.
Avec son frère, Gilles, elle tente de déjouer ce quotidien saumâtre. Ils jouent dans les carcasses des voitures de la casse en attendant la petite musique qui annoncera l’arrivée du marchand de glaces. Mais un jour, un violent accident vient faire bégayer le présent. Et rien ne sera plus jamais comme avant.

La Vraie Vie est un roman initiatique détonant où le réel vacille. De la plume drôle, acide et sans concession d’Adeline Dieudonné jaillissent des fulgurances. Elle campe des personnages sauvages, entiers. Un univers à la fois sombre et sensuel dont on ne sort pas indemne.

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Manuel-de-survie-a-lusage-des-jeunes-filles

30/08/2018   Manuel de survie à l’usage des jeunes filles de Mick Kitson  (Métailié)

Que font deux gamines en plein hiver dans une des plus sauvages forêts des Highlands, à des kilomètres de la première ville ?

Sal a préparé leur fuite pendant plus d’un an, acheté une boussole, un couteau de chasse et une trousse de premiers secours sur Amazon, étudié le Guide de survie des forces spéciales et fait des recherches sur YouTube. Elle sait construire un abri et allumer un feu, chasser à la carabine. Elle est capable de tout pour protéger Peppa, sa petite soeœur.

Dans le silence et la beauté absolue des Highlands, Sal raconte, elle parle de leur mère désarmée devant la vie, de Robert le salaud, de la tendresse de la sorcière attirée par l’odeur du feu de bois, mais surtout de son amour extraordinaire pour cette soeœur rigolote qui aime les gros mots et faire la course avec les lapins.

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Fais-de-moi-la-colere

30/08/2018   Fais de moi la colère de Vincent Villeminot  (Les Escales)

Sur les bords du lac Leman, la jeune Ismaëlle va se lancer dans une pêche extraordinaire. Quel est ce nouveau Léviathan qui hante les profondeurs du lac ? Un récit puissant et halluciné sur le désir sous toutes ses formes.
Le jour où son père, pêcheur de longue date, se noie, Ismaëlle se retrouve seule. Seule, vertigineusement, avec pour legs un métier d’homme et une chair de jeune fille.
Mais très vite, sur le lac franco-suisse, d’autres corps se mettent à flotter. Des morts nus, anonymes, par dizaines, par centaines, venus d’on ne sait où –; remontés des profondeurs de la fosse.
C’est en ces circonstances qu’Ismaëlle croisera Ezéchiel, fils d’un  » Ogre  » africain, qui a traversé les guerres du continent noir et vient sur ces rives affronter une Bête mystérieuse.
Fais de moi la colère est le récit halluciné, à deux voix, de leur rencontre, et de la partie de pêche qu’ils vont mener –; échos lointains de Moby Dick. Une partie de pêche où le désir, la convoitise, le blanchiment, les génocides, sont autant de Léviathans. Mais où la joie, comme les larmes, pourra gonfler les ventres.

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La-vie-dure-trois-minutes

12/09/2018   La vie dure trois minutes de Agnès Laroche  (Rageot)

Quand Automne a appris que ses parents avaient accepté d’accueillir Chloé pour son année de terminale, elle a soupiré. Et puis Chloé est arrivée. Chloé solaire, Chloé généreuse. et elles deviennent inséparables. À son contact, Automne la silencieuse s’épanouit. Son talent pour la danse se révèle. Et elle rencontre Mehdi.

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Petit-traite-sur-l-immensite-du-monde

04/10/2018   Petit traité sur l’immensité du monde de Sylvain Tesson  (Editions des Equateurs)

Pour ralentir la fuite du temps, Sylvain Tesson parcourt le monde à pied, à cheval, à vélo ou en canot. Dans les steppes d’Asie centrale, au Tibet, dans les forêts françaises ou à Paris, il marche, chevauche, mais escalade aussi les monuments à mains nues. Pour mieux embrasser la terre, il passe une nuit au sommet de Notre-dame De Paris, bivouaque dans un arbre ou sous un pont, recourt aux cabanes. Cet amoureux des reliefs poursuit le merveilleux et l’enchantement. Dans nos sociétés de communication, Sylvain Tesson en appelle à un nouveau nomadisme, à un vagabondage joyeux. Ce  » Petit traité sur l’immensité du monde  » est un précis de désobéissance naturaliste, une philosophie de poche buissonnière, un récit romantique contre l’ordre établi.

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Voilà pour cette deuxième sélection qui je pense, sera la dernière ! Ces choix très divers nous permettront de voyager, de rêver, de réfléchir et de peut-être ouvrir les yeux pour prendre conscience de beaucoup de choses ?

Belles découvertes à tous et n’oubliez pas de partager tous ces livres de la Rentrée Littéraire 2018 qui vous tentent 😉 Je serais ravie de découvrir vos envies littéraires et pourquoi pas faire une lecture commune 🙂

A très vite !