Le Mercredi, tout est permis #20


 

Bonjour amis lecteurs,

Quel plaisir de vous retrouver aujourd’hui pour notre rendez-vous du jour, « LE MERCREDI, TOUT EST PERMIS ». Pour celles/ceux qui découvrent mon blog, vous pouvez retrouver toutes les explications Ici 😉

On y va ?

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« Krakus finit par annoncer qu’on allait s’arrêter pour dresser le camp. Sandro se sentit soulagé et surpris à la fois. Le soleil était encore haut dans le ciel. Quinze heures à peine . Payé à la journée, Krakus gérait bien son intérêt. à ce rythme-là, il avait du travail pour des mois…  Le chef d’expédition repéra une sorte de roche plate sous de grands arbres. Une possibilité de dresser le camp. On posa les sacs.  » Page 30

 

Une excursion vers un monde qui m’est inconnu mais qui d’après ce que j’ai pu en lire devrait me plaire ! Je souhaite que cet extrait vous donne, tout comme à moi, envie d’en savoir plus sur cette histoire 🙂

Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour connaître mon avis, mais en attendant dites-moi en commentaire que lisez-vous en ce moment ?

BILAN PAL ESTIVALE 2019


« Avoir les yeux plus gros que le ventre  » 

Bonjour à tous,

Voici l’expression parfaite pour illustrer ma gourmandise livresque en début d’été. J’espérais lire davantage et malgré une petite PAL ESTIVALE 2019 bien garnis, je n’en ai lu que la moitié.

Aujourd’hui nous sommes déjà le 1er jour de l’automne, il est donc temps pour moi de vous proposer le bilan de cette PAL .

Donc qu’est-ce que j’ai lu ?

Ce que je n’ai pas lu, mais que je garde sous la main :

  • La touche étoile de Benoîte Groult
  • Rêver de Franck Thilliez
  • Si on recommençait  de Eric-Emanuel Schmitt
  • Le philosophe qui n’était pas sage de Laurent Gounelle
  • Le jour où j’ai appris à vivre de Laurent Gounelle

J’espérais lire davantage surtout que ces derniers sont écrits par des auteurs que j’apprécie énormément ! Mais ce n’est pas si grave car j’ai bien l’intention d’en remettre certains dans ma PAL Automnale. À ce propos, je pense venir vous la présenter très prochainement 😉

Et vous, avez-vous lu toute votre « PAL ESTIVALE » ?

L’été des lucioles


Victor a quelques certitudes : c’est parce que son papa ne veut pas grandir que ses parents se sont séparés. C’est parce que sa maman et Pilar adorent regarder des mélos tout en mangeant du pop-corn qu’elles sont heureuses ensemble. Et c’est parce que les adultes n’aiment pas descendre les poubelles qu’il a rencontré son meilleur ami Gaspard.

Les vacances au Cap-Martin, cet été-là, seront l’occasion pour Victor et Gaspard de vivre de fantastiques aventures grâce aux jumeaux qui leur ouvrent les portes d’un monde imaginaire. Occasion aussi de déterrer des secrets de famille trop longtemps enfouis.

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Je n’avais jamais lu cet auteur et comme ce livre faisait partie de ma PAL ESTIVALE 2019 , j’ai voulu tenter de découvrir sa plume. Il faut dire aussi que la couverture et le titre me donnaient terriblement envie d’en savoir plus.

Ici nous découvrons l’histoire d’une famille dont le personnage principal s’appelle Victor Beauregard, tout juste âgé de 9 ans. Parti en vacances à Roquebrune-Cap-Martin avec sa sœur Alicia et ses deux mamans dans la maison de son père, un héritage de sa sœur décédée, il va tenter de comprendre le monde des adultes avec leurs non-dits et démêler ces secrets qui troublent sa petite famille. L’ambiance estivale est néanmoins perturbée par l’absence de son père. Ce dernier refuse de grandir comme lui explique sa maman, ce qui d’ailleurs est la cause de leur séparation. Mais ce dont elle ne lui parle pas, c’est le secret qui entoure la tante Félicité, la sœur de son père et donc la raison pour laquelle ce dernier ne souhaite plus venir en ces lieux. Mais Victor est un petit garçon curieux et il est bien décidé à savoir ce que cache tout ça !

À ses côtés, il y a également Gaspard, son meilleur ami et Justine, cette petite fille qu’il aime en secret. Ensemble, ils vont faire une étrange rencontre avec les jumeaux, Tom et Nathan, autour desquels l’obscurité s’accroît. Cette période estivale est bien étrange, elle pourrait apporter bien des changements dans la vie de Victor, mais pas que…

C’est avec un avis paradoxal que j’ai refermé ce livre. D’un côté j’ai beaucoup aimé le personnage peu enfantin de Victor et celui de ses amis, mais de l’autre, je me suis totalement ennuyée. C’est seulement vers les 70 dernières pages que j’ai vraiment accroché et pris du plaisir. Bien que cela soit très bien écrit, il n’y a pas d’intrigue proprement dit, mais plutôt une succession d’évènements qui nous permettent de découvrir l’histoire de cette famille. Grâce aux nombreuses interrogations de Victor, nous apprenons pourquoi sa maman est en couple avec Pilar, une femme douce et très attentionnée. Nous apprenons aussi que son papa souffre du syndrome de Peter-Pan, un refus de grandir qui bien souvent cache en réalité un traumatisme violent, un épisode choquant de son enfance et qui empêche d’évoluer dans le monde des adultes qui l’entoure. Et pour donner un peu de légèreté (et heureusement, j’ai envie de dire), l’auteur a mis sur le chemin de ce trio, un peu de surnaturel et d’enchantement grâce à leur imagination et leur rencontre avec les jumeaux. A priori, l’innocence et l’enfance sont des thèmes récurrents chez l’auteur, mais il ne m’a pas convaincu, surtout par cette « Happy End » un peu trop facile. Pour toutes ces raisons, je ne suis pas certaine de relire sa plume même si j’ai pu lire de bonnes critiques sur d’autres de ses livres.

Pour conclure, je ne dirais pas avoir fait une mauvaise lecture, mais  je ne garderais pas un souvenir indélébile de cette histoire. Par contre,  rien que pour le personnage attachant de Victor et la plume de l’auteur, je vous la recommande. D’ailleurs si vous avez de jeunes enfants (entre 8 et 12 ans), je pense qu’elle pourrait leur plaire.

Le Mercredi, tout est permis #19


Qui dit « Mercredi » dit « Le Mercredi, tout est permis » ! 

Coucou la compagnie,

Hé oui, je vous propose encore un « Mercredi, tout est permis » ! Ce n’est pas volontaire mais comme mon rythme de lecture a été ralenti pour diverses raisons, je posterai donc ma prochaine chronique seulement d’ici la fin de semaine. J’espère que de votre côté vous faites de bonnes lectures et de belles découvertes 😉

Et pour celles/ceux qui découvrent mon blog et qui ne connaissent pas le principe de ce petit rendez-vous, vous pouvez retrouver toutes les explications Ici  😉

Allez, c’est parti !

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« En vivant selon l’égo, vous réduisez toujours l’instant présent à un moyen. Vous vivez pour l’avenir et, lorsque vous atteignez vos buts, ils ne nous satisfont pas, du moins pas longtemps. Lorsque vous accordez plus d’attention à ce que vous êtes en train de faire qu’au résultat final escompté, vous interrompez le vieux conditionnement égoïque. Votre action devient alors non seulement beaucoup plus efficace, mais infiniment plus épanouissante et joyeuse » Page 39

Lart_du_calme_interieur

Ce livre est très différent de ce que j’ai pu déjà lire. Ici ce n’est absolument pas un roman, mais sa forme particulière est propice à la méditation et c’est parfait pour moi en ce moment !

Et vous, que lisez-vous en ce moment ? Dites-moi tout en commentaire 😉

Je vous souhaite de bonnes lectures et je vous dis à très vite pour une chronique !

Le Mercredi, tout est permis #18


café-livres

Bonjour à tous ,

Comment allez-vous ? Reprise des études, du boulot, en vacances ? Pour ma part, elles sont terminées depuis Lundi matin…… le temps passe beaucoup trop vite ! D’ailleurs cela fait déjà quinze jours que j’ai posté le dernier « C’est Mercredi, que lisez-vous ? » ! Il faut donc reprendre les bonnes habitudes 😉

Pour celles/ceux qui découvrent mon blog, vous pouvez retrouver toutes les explications de ce petit rendez-vous ici : Le Mercredi, tout est permis #1

Allez Go !

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Je me gratte la tête.

Non, Alicia, désolé, je ne comprends pas. Qu’est-ce que tu n’as pas fait ?

– L’amour, gros bêta. 

– Mais tu l’as dit toi-même, l’amour, c’est de la musique et des mots doux. – Quand tu seras plus grand et que ton cœur battra pour une fille, tu comprendras. »

Je n’ose pas lui dire que mon cœur bat déjà pour Justine. Alicia se lève, franchit la porte de ma chambre et se retourne. 

« Dors bien, mon petit frère. Si les mots doux sont importants quand on aime quelqu’un, se toucher et ne faire qu’un est comme une clé qui doit ouvrir toutes les portes. Enfin, c’est ce que j’imagine.  » Page 84

L'été des lucioles

Comme vous pouvez le constater, je n’ai guère avancé cette lecture depuis quinze jours. Pourtant cette histoire me plaît, mais j’avoue qu’en vacances j’avais envie de faire bien d’autres choses. Je suis certaine que vous me comprendrez 😉

J’espère que ce petit extrait vous aura plu, à présent je vous attends en commentaire pour me dire ce que vous, vous lisez en ce moment.

Bonne lecture et à très bientôt !

Le plus grand défi de l’histoire de l’humanité


Écologie : il faut agir maintenant, il n’est pas trop tard pour éviter le pire !
La question écologique engage notre survie. Elle ne peut pas être considérée comme secondaire.
 » La vie, sur Terre, est en train de mourir. L’ampleur du désastre est à la démesure de notre responsabilité. L’ignorer serait aussi insensé que suicidaire.

Plus qu’une transition, je pense qu’il faut une révolution. Et c’est presque une bonne nouvelle.

Ce livre fait suite à l’appel, signé par 200 personnalités, que l’actrice Juliette Binoche et moi avons lancé dans le journal Le Monde du 3 septembre 2018. « 

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Cela fait déjà plusieurs années que je m’intéresse à tout ce qu’Aurélien Barrau propose tant au niveau cosmologique, astrophysique et écologique. Et lorsque ce livre m’a été offert pour mon anniversaire, je ne vous raconte pas ma joie ! Aussi je l’ai vite lu, non « dévoré » et j’ai bien l’intention de le relire dans quelques mois.

Ici Aurélien Barrau nous explique avec beaucoup de simplicité et de justesse ce que nous savons tous ou du moins ceux qui ont pris réellement conscience que notre « Terre Mère » est en sursis. Avec pédagogie et clarté, il décrit les enjeux multiples et la situation sans précédent face à laquelle nous nous trouvons.

L’auteur n’est pas un magicien et n’apporte aucune solution miracle dans son livre. Alors même s’il est certain que celui-ci ne nous présente rien que nous ne sachions déjà, je pense que cette petite piqure de rappel est nécessaire. Ce cri d’alarme devrait être entendu et compris de tous.

Pour conclure, si je devais vous conseiller la lecture d’un seul livre pour les mois à venir, ce serait celui-ci ! Il en va de notre avenir et de celui des générations futures. Nous ne devons plus réfléchir, mais agir « Ensemble ». 

On ne voyait que le bonheur


Antoine, la quarantaine, est expert en assurances. Depuis longtemps, trop longtemps, il estime, indemnise la vie des autres. Une nuit, il s’intéresse à la sienne, se demande ce qu’elle vaut vraiment. Par une introspection sans concession, il nous entraîne alors au cœur de notre propre humanité, lui qui ne s’est jamais remis de son enfance, ballotté entre faux bonheurs et réelles tragédies.
Orchestré en trois mouvements, du nord de la France à la côte ouest du Mexique, On ne voyait que le bonheur explore aussi le pays de l’adolescence. Et montre que le pardon et la rédemption restent possibles en dépit de tout.

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On ne voyait que .......

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Cela fait déjà cinq ans que j’ai lu pour la première fois la plume de Grégoire Delacourt avec La Liste de mes envies , que j’avais d’ailleurs beaucoup aimé. Et lorsque « On ne voyait que le bonheur » m’a été prêté, je n’ai pas hésité un instant à me plonger dans ce récit.

Dans celui-ci nous faisons connaissance d’un quadragénaire, Antoine, qui fait un triste bilan de sa vie. Il se rend à l’évidence, ses parents ne se sont réellement jamais aimés, voire même n’ont jamais aimé ses sœurs jumelles et lui. Son père est un séducteur qui porte peu d’attention à son épouse. Et lorsque Anne, une des jumelles décède, leur mère décide d’abandonner le foyer familial. Quant à Anna qui vit, elle, ne prononce plus qu’un mot sur deux depuis le décès de sa sœur. Le bilan est éprouvant !

De son côté, Antoine a rencontré Nathalie, son grand amour avec qui il a eu deux enfants prénommés Joséphine et Léon. Mais Nathalie l’a trompé, l’a quitté et depuis elle a refait sa vie avec un autre. Lorsque son père lutte contre un cancer, lorsqu’il se fait virer comme un malpropre, qu’il s’en veut de ne rien n’avoir osé dans la vie, Antoine constate alors avec amertume qu’il reproduit avec ses enfants exactement les mêmes erreurs qu’avait commises son père avec lui. Pire encore, lorsqu’il tente de mettre fin aux jours de sa propre fille…

Poignant, tragique et sensible à la fois, ce roman traite du pardon. Et en même temps, comme dans le livre cité plus haut, on y retrouve de vraies valeurs familiales, celles qui nous construisent et je dois dire que c’est ce qui m’a le plus touché. Par contre je dois admettre que je me suis ennuyée parfois, mais heureusement les chapitres sont courts et donnent beaucoup de rythme au récit. C’est un peu ce qui m’a donné envie de poursuivre cette lecture jusqu’au bout.

Dans sa postface Grégoire Delacourt parle à cœur ouvert et affirme être Joséphine. Ici il y a beaucoup de sa propre histoire, de sa personnalité et j’avoue que de savoir que cette histoire est en partie la sienne m’a beaucoup émue.

Ce livre n’est pas un coup de cœur et ne sera pas inoubliable pour ma part. Mais rien que parce qu’il nous fait réfléchir à notre propre histoire, je vous le conseille vivement !

Le Mercredi, tout est permis #17


 

Bonjour tout le monde,

Comment allez-vous ? Perso, ça va plutôt bien surtout que je suis en vacances. Mais bon, je ne suis pas ici pour vous parler de moi ! lol

Cela fait un p’tit bout de temps que je n’ai pas partagé avec vous « LE MERCREDI, TOUT EST PERMIS ». Alors je vais y remédier de ce pas 🙂 Pour celles/ceux qui découvrent mon blog, vous pouvez retrouver toutes les explications de ce petit rendez-vous ici : Le Mercredi, tout est permis #1

Allez, c’est parti !

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« Et si grandir c’était d’essayer de rendre sa vie meilleure, jour après jour ? Quand je serai grand, je vais me marier avec Justine. Les cigognes nous apporteront des tas d’enfants et j’aurais trois grands-mères rien que pour eux. Maman leur apprendra à lire, Pilar, des tas de trucs interdits pour mieux se défendre dans la vie, et Gisèle en fera des champions de tennis. Papa ne sera pas un vrai grand-père comme Charles. Il offrira sûrement des vêtements trop grands ou trop petits à mes enfants, comme il le fait avec Alicia ou moi. Pourtant, c’est un vrai papa qui nous aime. A l’intérieur, quelque chose l’a juste empêché de grandir. A l’extérieur, c’est un adulte pour tous ceux qui ne le connaissent pas.

« Les apparences sont trompeuses », dit maman à son propos. » Page 37

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Je n’en suis pour ainsi dire qu’au début de ce récit et pourtant quelques petits indices présagent déjà que je vais apprécier cette histoire. Avec ce langage enfantin,Victor me fait penser au personnage principal de La vie devant soi d’Émile Ajar (Romain Gary) qui se prénomme Momo et qui de par ses origines ne parlait pas bien le français. Ici Victor a neuf ans, il emploi des mots de son jeune âge, en toute innocence et je trouve que ceux-ci les rendent tous deux très attachants. J’espère revenir vous parler de Victor très bientôt !

Je vous remercie pour votre visite et je vous attends en commentaire pour me dire ce que vous, vous lisez en ce moment 😉 Bonne lecture et à très bientôt !

Le jour où les lions mangeront de la salade verte


Maximilien Vogue, homme d’affaires puissant et charismatique, ne manque pas d’assurance. Il est même l’archétype du lion rugissant au caractère bien trempé, prompt à vouloir tout diriger et contrôler. C’est typiquement pour ces profils d’hommes et de femmes que Romane Gardener, piquante trentenaire, a créé son programme de relooking intégral de mentalité. Réveiller la sensibilité, l’écoute et la bienveillance chez ses clients, amener un peu plus de douceur et d’humanité dans ce monde de brutes, voilà ce qui l’anime ! Lui, si fier, elle, si passionnée… La rencontre entre Maximilien et Romane ne va pas être de tout repos. Une chose est sûre : elle va avoir du fil à retordre… pour son plus grand bonheur !

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J’ai découvert la plume de Raphaëlle Giordano il y a environ deux ans et c’est toujours un réel plaisir que de la lire. Alors avec cette première de couverture très estivale et drôle, il ne m’en a fallu pas plus pour me donner envie de la relire !

Romane, une jeune femme trentenaire, a créé sa société « Sup’de Burnes » avec son père Jean-Philippe, un ancien expert de l’art de la burnerie. Elle a pour but d’aider les personnes atteintes de ce qu’elle nomme « La Burnerie ». Il s’agit tout simplement de comportements déplaisants  tels que l’agressivité, l’égoïsme, l’égocentrisme… que tout un chacun peut avoir dans son cadre familial, amical, professionnel et même sentimental !

Pour cela, elle anime des ateliers et des exercices afin de délier tous les participants de ces mauvaises tendances. Tous différents, ils sont très attachants et parmi eux il y a Maximilien Vogue, un directeur général au profil typique de la burnerie du pouvoir. Sous l’insistance de Clémence son assistante et malgré son peu de convictions d’ailleurs, il s’y est inscrit mais surtout par défi des résultats. Son père lui avait inculqué que s’il ne voulait pas se faire écraser par les autres, c’était à lui de le faire. Romane va donc s’efforcer de lui démontrer le contraire ainsi qu’à ses autres acolytes et qu’en agissant de la sorte, on passe à côté de sa vie. Elle a du fil à retordre avec cet homme nombriliste, imbu de sa personne, très agaçant parfois et même si les autres le sont aussi, Romane se rend bien compte qu’avec lui c’est différent. Elle sait pertinemment que seule une personne souhaitant réellement changer peut y parvenir, mais elle ne baisse pas les bras, bien au contraire.

Je ne vous en dis pas plus, mais je vous conseille vivement de lire ce roman. Même si j’ai rapidement deviné la tournure que prenaient l’histoire et son épilogue, je peux vous affirmer que j’ai passé un agréable moment de lecture. Disons aussi que Raphaëlle Giordano a cette capacité indéniable de démontrer de manière objective les travers de l’être humain et cela fait du bien.

Alors même si cette histoire est pleine de bons sentiments (comme j’ai pu le lire dans certaines critiques), légère, un peu cliché – elle est aussi douce, agréable et en même temps nous pousse à réfléchir sur le comportement humain.

Un roman sur le développement personnel très divertissant, agréable à lire et parfait pour la plage !

Merci pour votre visite et bonne lecture 🙂 Et n’oubliez pas de laisser un petit signe de votre passage tout en bas, ça fait toujours plaisir 😉